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Djerbahood : L’inauguration

Clap de fin pour l’aventure Djerbahood avec l’inauguration dans le village d’Erriyadh. 150 artistes de 30 nationalités différentes ont posé leurs œuvres sur les murs aux quatre coins de ce véritable musée à ciel ouvert.

Au total, 250 pièces à découvrir au fil d’une déambulation unique au monde : des pochoirs, des peintures, des graffitis, des œuvres monumentales qui couvrent des murs entiers ou des tableaux qui se découvrent comme des heureuses surprises. Le village entier offre de l’art éphémère comme une expérience unique de street art, premier mouvement artistique entièrement international.

Ce reportage a été réalisé le 20 septembre à Djerba.

Bienvenue à Djerbahood #10 : Bye! B’slama!

« Bienvenue à Djerbahood » est une série qui vous embarque en Tunisie, dans le village traditionnel et sublime d’Erriadh sur l’île de Djerba. Tous les artistes le disent, Djerbahood c’est une véritable expérience artistique et humaine, unique en Afrique, unique dans leurs vies. Juste avant leur départ, des artistes content leurs souvenirs de chaleur et de couleur.

Pum Pum s’est laissée embarquée par la magie du village avec son univers enfantin en toile de fond. Katre, l’artiste parisien n’en revient pas de découvrir à chaque coin de ruelle, une nouvelle oeuvre inattendue. Malakkai, l’Espagnol s’étonne encore et toujours de la façon dont sa créativité a explosé ici. Calma le Brésilien pense que cette expérience va forcément inspirer ses prochaines créations. Pour Dan23, Djerbahood est une ouverture sur le monde et ce petit village, un immense tableau, un nouveau haut lieu du street art planétaire. El Seed espère que cette effervescence artistique ouvrira de nouvelles perspectives. Une chose est sûre, pour eux comme pour nous, il y aura un avant et un après Djerbahood.

Bienvenue à Djerbahood #9 : le rêve de Pum Pum & Seth

« Bienvenue à Djerbahood » est une série qui vous embarque en Tunisie, dans le village traditionnel et sublime d’Erriadh sur l’île de Djerba. Ils se sont rencontrés à Buenos Aires : Seth le Français a un univers enfantin et fantasmagorique et Pum Pum l’Argentine pose sur les murs du monde entier ses animaux qui s’envolent, rêvent et voyagent dans des cieux heureux.

Pour Seth, la collaboration entre artistes, c’est le partage et s’adapter à l’autre comme on s’adapte au support. Comme deux enfants, ils se sont offerts une collaboration sur un des murs de The Hood avec des couleurs vives et une complicité joyeuse et contagieuse.

Pum Pum

Pum Pum est Argentine, et avant tout graphiste et illustratrice. L’univers de la rue est tout récent pour elle mais en peu de temps, elle est devenue la reine du street art de Buenos Aires. Elle créée des personnages et se met en scène dans ses fresques dans un esprit tendre et punk rock à la fois, son quotidien tout craché. Ses couleurs sont gaies dans des situations un peu sombres mais toujours en mode cartoon. Pour la rentrée scolaire, les jeunes élèves vont découvrir son travail ensoleillé sur les murs de la grande école primaire et elle s’est aussi offert une collab’ avec Seth du côté des anciens abattoirs.

Seth

Julien Malland est français et a plusieurs vies : graphiste, illustrateur, éditeur, réalisateur de documentaires… Et puis il y a Seth, l’artiste public comme il aime à se définir. Depuis des années, il parcourt le monde entier pour peindre là où personne n’avait encore peint avec des habitants qui n’avaient pas encore osé prendre leurs murs d’assaut. Et le miracle opère lorsqu’il tend des craies ou des morceaux de charbon de bois aux gamins qui le regardent travailler. Il aime par dessus tout les collaborations avec d’autres artistes ou avec des passants tout simplement. A Djerba il a posé ses gamins songeurs et rêveurs sur une porte murée, sur un mur oublié, sur un portail cadenassé… Et partout où il peint la poésie opère et c’est l’invitation au voyage haut en couleurs.

Bienvenue à Djerbahood #8 : l’univers fabuleux de Faith47

« Bienvenue à Djerbahood » est une série qui vous embarque en Tunisie, dans le village traditionnel et sublime d’Erriadh sur l’île de Djerba. Dans cet épisode, nous faisons un voyage magique et fantastique avec l’artiste sud-africaine Faith47, dans son univers peuplé de licornes, de cygnes et de poésie urbaine.

A la plage, elle s’amuse à créer une installation faite de gros galets usés et arrondis par la mer. Dans le village, elle tourne le dos aux murs trop blancs pour trouver un mur avec une histoire, une texture qui convient parfaitement à la licorne, sa création qu’elle laissera derrière elle à Erriyadh. « Une créature fantastique pour un pays fantastique » dit-elle tout en douceur pour une oeuvre avec une force colossale, fascinante et inoubliable.

Faith47

Faith47 est une artiste d’Afrique du Sud. Il y a quelques années, lorsque La France a découvert le travail de Faith47, le monde des arts urbains a été époustouflé. Collectionneurs, galeristes, amateurs se sont précipités pour encore mieux découvrir et connaître son travail. Elle est aujourd’hui reconnue internationalement et son style, unique, est clairement reconnaissable. Son travail s’est incorporé dans la texture des environnements urbains du monde entier. Ses murs sont politiques, inspirés par les réalités sociales de son pays. De fait, elle participe à l’écriture de la  » Nouvelle Afrique du Sud « post- apartheid. Sa liberté d’artiste ne cesse d’étonner et de forcer le respect. A Erriyadh, on découvre son envoûtante licorne au coin d’une ruelle et l’émerveillement est de rigueur !

Bienvenue à Djerbahood #7 : Avant la création, il y a l’inspiration

« Bienvenue à Djerbahood » est une série qui vous embarque en Tunisie, dans le village traditionnel et sublime d’Erriadh sur l’île de Djerba. Dans cet épisode les artistes expliquent comment ils s’imprègnent de l’environnement, comment ils choisissent les murs et à quoi ils sont sensibles.

Kool Koor l’Américain est toujours très sensible à l’environnement, aux sons, aux odeurs. Know Hope, américain également, cherche un écho avec le lieu où il pose sa poésie murale. Jaz l’Argentin procède toujours de la même manière, avec la matière première que lui offre la ville. Dan 23 le Strasbourgeois, ouvre grand ses yeux comme à son habitude pour toujours mieux comprendre le monde. BToy l’Espagnole se laisse partout inspirer par les femmes, peu importe l’endroit où elle se trouve. Les créations des artistes se croisent, leurs inspirations restent uniques et leurs oeuvres respirent toujours entre elles.

Kool Koor 

Kool Koor est Américain et vit à Bruxelles depuis 20 ans. Gamin, il tâtait avec habileté le pastel. Son art, c’est une histoire de famille car sa mère et sa soeur sont également artistes. Aujourd’hui il se définit en tant qu’artiste contemporain, mais il connait la musique car il a démarré le graffiti à l’âge de 13 ans, à NYC, là où l’Histoire du graffiti a débuté. En arrivant à Erriyadh, il a cherché des murs inspirants mais a surtout écouté la population qui désirait voir du bleu et encore du bleu sur les murs de leur village. Il a donc choisi une grande gamme de bleus pour peindre son mur qui n’en finit plus, à la sortie du village, sur la route d’Houmt Souk…

Know Hope

Know Hope est Américain. Le trait fin de ses personnages est reconnaissable parmi tant d’autres. Souvent imité, jamais égalé, Know Hope se situe dans le haut du panier du street art international. Sur les murs, il raconte des histoires où des animaux aiment chicaner des humains. Il faut ouvrir grand les yeux et prendre le temps de détailler ses oeuvres où il aime aussi écrire ses petites histoires dans sa grande histoire… Dans son travail, il inscrit la nature comme partie prenante. A part entière. Know Hope est un artiste entier. A Erriyadh, il a semé des paires de mains en noir et blanc qui délivrent des messages énigmatiques, poétiques et a de fait créé son propre parcours composé de 14 pièces, comme une chasse aux trésors.

Jaz

Jaz est Argentin et muraliste pionnier. Après être passé par la lettre comme nombre d’artistes urbains, il peint d’immenses oeuvres inspirées par sa ville, Buenos Aires. Passé maître dans la technique de l’aérosol, il offre désormais à toute l’Amérique du Sud des pièces muséales. A Erriyadh, sur un mur du marché, il a peint une immense fresque des guerriers cavaliers partent à la conquête d’un morceau d’Afrique. L’artiste voyage toujours léger et c’est sur place, là où il doit peindre, qu’il glane ses matériaux. A Djerba, il a pilé de la brique rouge pour fabriquer son pigment, le tout mélangé à de l’essence de
mobylette, l’objet qui relie les hommes entre eux…

Dan23

Dan23 vit en France, à Strasbourg. Le projet de La Tour 13 lui a ouvert les portes des galeries parisiennes. Adepte de live paintings, il a longtemps tiré le portrait de musiciens en choisissant l’aquarelle. Dans son champ des possibles, il y a les croquis, les dessins sur papier, les peintures sur toiles où la musique n’est jamais très loin. A Erriyadh, il a peint des femmes car un peu trop absentes à son goût dans les rues du village. Il a aussi choisi le bleu Méditerrannée pour peindre, une grande première pour lui. Ses regards envoûtent et comme à son habitude, il a ouvert grand les yeux pour mieux communiquer avec les villageois.

BToy

BToy est Espagnole et aime à utiliser le mur comme support faisant partie intégrante de son oeuvre en devenir. Pochoiriste, ses pièces sont denses et fortes. Dans l’Espagne où le graffiti coloré est roi, elle a su se démarquer pour développer une pratique à réinventer. Elle affectionne l’humain, donc les portraits et c’est un portrait de femme berbère qu’elle a choisi de peindre à l’angle d’une ruelle. Dans des maisons en démolition, on découvre par hasard ses visages de femmes tendres et graves à la fois mais toujours en couleurs.

Bienvenue à Djerbahood #6 : Road trip avec Roa

Très loin de la zone touristique, cet épisode nous mène vers une nouvelle destination : le château d’Ayed. Vieux de 350 ans, c’est un lieu magique, perdu au coeur d’une majestueuse palmeraie abandonnée. L’artiste belge Roa nous accompagne.

Roa ne cesse de répéter « It’s an amazing place ! » (« C’est un endroit incroyable ! »). L’artiste a sillonné la planète, mais nous certifie que c’est la première fois qu’il peint dans un lieu aussi incroyable. Roa qui refuse systématiquement et obstinément toute interview a exceptionnellement accepté que nous l’accompagnions dans une camionnette. En road trip au milieu de la brousse djerbienne à la découverte de son bestiaire.

Roa

Roa est Belge mais son terrain de jeu est international. Grand voyageur, il aime débusquer des lieux insolites pour peindre ses animaux monumentaux qui ont souvent des soucis avec les humains. A bientôt 40 ans, il a su garder intacte son âme d’enfant. A Djerba, il est tombé à l’arrêt devant le majestueux château d’Ayed où il ne cessait de répéter : « It’s an amazing place ! », tel un gamin émerveillé.

Bienvenue à Djerbahood #5 : Rendez-vous à The Hood

Dans ce cinquième épisode chaque artiste invité avait pour première mission de créer une pièce pour le village, mais avec la possibilité d’investir, de se lâcher aussi dans les anciens abattoirs rebaptisés The Hood par l’artiste Rodolphe Cintorino. Véritable terrain de jeu, cet espace sans contrainte a attiré Seth, Tinho, Dan23, Jaz, M-City, Calma… y compris Katre et Zepha qui en ont profité pour réaliser une collab’.

Ce lieu, à la sortie de la ville sur la route d’Houmt Souk, abandonné et sans vie, est devenu une immense galerie à ciel ouvert où les visiteurs écarquillent les yeux et débusquent les oeuvres en mode chasse aux trésors. A n’en point douter, The Hood est devenu une pièce maîtresse dans la scénographie de Djerbahood, dans l’univers du street art international.

Bienvenue à Djerbahood #4 : Painting in Progress

Ils sont venus, ils sont tous là. Et les différentes techniques de peinture sont aussi au rendez-vous, tous les caps sont de sortie, du skinny au fat, du pinceau ultra-fin au pinceau très large. Les couleurs des artistes se croisent, s’échangent et grande est la palette. Les sensibilités des artistes devant leurs murs s’affichent au grand jour et les tableaux changent au fur et à mesure que se lève ou se couche le soleil. La langue est commune et universelle avec l’immense gamme des sprays en guise de mots échangés. Peindre, afficher des couleurs et des coulures, jouer de la bombe, du trait, des ronds, « Paintings », c’est le grand raout de Djerbahood.

Les artistes par ordre d’apparition: Seth et son carnet de sketchs, Dome en noir et blanc, Dan23 qui s’attaque enfin aux bleus, Calma amateur de Posca, Know Hope et son pinceau si fin, BToy et ses gigantesques pochoirs, Zepha et ses calligraphies, Faith47 et ses couleurs élégantes assorties au mur-support, Rodolphe Cintorino qui engraine les artisans menuisiers, MCity imperturbable avec l’humour en toile de fond, Katre scotché par la force de Djerbahood, El Seed, comme à son habitude en plein dialogue avec les passants, Sean Hart qui met la touche finale à son oeuvre tout en mots, Amose qui, à l’occasion, joue aussi du pochoir, Jaz et ses vapeurs d’essence de mobylette, Pum Pum et son univers si enfantin, KoolKoor et ses murs aussi géants que lui, Orticanoodles et leurs multiples pochoirs en dentelle, Malakkai et son univers roots, Evoca1 tout en délicatesse et TwoOne poète de la street.

Bienvenue à Djerbahood #3 : Balade à Erriyadh

Erriyadh est le village le plus ancien de l’île de Djerba. Amel, une habitante nous guide à travers ses typiques petites ruelles sinueuses entre les maisons blanches aux portes et volets bleus Méditérrannée. On y croise les artistes Evoca1, Dome, Amose, ainsi que les commerçants ravis d’offrir leurs façades aux street artistes de Djerbahood. Une balade en quatre minutes au coeur d’un village devenu un musée du street art mondial à ciel ouvert.

Evoca1
Evoca1 est Dominicain, vit en Floride depuis l’âge de 8 ans et du haut de ses 30 ans, il se définit comme artiste figuratif, mais aussi street artiste et designer. Sur les murs, il raconte des histoires animales et humaines, des histoires fortes et intenses. En noir et blanc. Souvent. Pour le projet Djerbahood, il a choisi un mur extérieur des anciens abattoirs rebaptisés The Hood par les street artists et il a voulu rendre hommage aux femmes qu’il aime tant.

Dome
Dome est Allemand. Comme de nombreux artistes présents à Djerba, il aime s’attaquer à d’immenses murs pour réaliser d’immenses fresques. Il met en scène des animaux qui n’existent pas dans des univers oniriques… Il y a souvent un message sur ses pièces et à Djerba, sur le marché, il a choisi un thème musical qui réconcilie les humains entre eux ou comment la musique peut être source de communication absolue. Les habitants du village apprécient particulièrement son oeuvre en noir et blanc car certains villageois ne veulent surtout pas qu’Erriyadh ressemble à un quartier brésilien tout en couleurs.

Amose
Amose est Français, du Nord de la France et est surtout dessinateur. Passé par les Beauxarts, ses courbes sont harmonieuses, sûres. Ses formes sont colorées dans de savants mélanges. Il ne manque pas une seule couleur dans l’univers d’Amose. Et sur les murs, il réinvente d’autres couleurs. Klimt l’inspire et du côté des supports, son champ des possibles est grand. Il créé aussi des stickers, peint sur des rondins de bois, sur les murs du monde entier. Et en Tunisie aussi. Sur le marché d’Erriyadh, un homme du désert s’étale sur le plus grand mur du lieu, pour le bonheur des passants subjugués.

Bienvenue à Djerbahood #2 : Petit village, grande histoire

« Bienvenue à Djerbahood » est une série qui vous embarque en Tunisie, dans le village traditionnel et sublime d’Erriadh sur l’île de Djerba en immersion avec les artistes qui participent au nouveau colossal projet de la galerie Itinerrance : Djerbahood. Sur la place du village, El Seed, avant toute chose, prend le temps d’échanger avec les anciens pour choisir les mots qu’il écrira sur son mur. Nous suivons le processus de création de l’artiste, originaire de Gabès, dans le sud de la Tunisie. Partout où il peint, sa démarche est toujours collaborative, participative. A l’unanimité, les anciens Djerbiens ont choisi la phrase qui les accompagnera au quotidien : « Petit village, grande histoire ».

El Seed

El Seed est Tunisien mais c’est en France que l’on a découvert la force de son art du côté de La Tour 13 et sur les murs de l’Institut du Monde Arabe. Il a choisi El Seed en référence à ses jeunes années de tagueur, à 16 ans, lorsqu’il étudiait Le Cid. Il a démarré le graff à la fin des années 90 et en 2004, il découvre la calligraphie arabe qui le fera connaître de par le monde. Ses fresques prônent la paix et le respect de l’autre. Il a peint des fresques à Gabès, son lieu de naissance et à Doha, a réalisé un phénoménal travail de 52 fresques. Il a aussi collaboré avec la maison Louis Vuitton.

Bienvenue à Djerbahood #1 : la culture comme arme contre l’obscurantisme

Après l’oeuvre collective et éphémère de La Tour Paris 13, le petit village d’Erriyadh à Djerba en Tunisie est devenu la nouvelle scène street art international de la galerie Itinerrance de Mehdi Ben Cheikh qui a réussi à convaincre les habitants et les commerçants « d’offrir » leurs murs aux 150 artistes invités du monde entier (34 nationalités). Tous ont une pratique urbaine et humaine. Les habitants réticents du début ont finalement interpellé les artistes et l’équipe d’Itinerrance pour avoir eux aussi des oeuvres sur leur maison. Les artisans locaux ont prêté main forte aux artistes pour des installations ou du matériel en renfort.

Pourquoi  « Djerbahood » ? Ce titre s’est imposé comme une évidence pour l’équipe suite à l’installation des lettres « The Hood » par Rodolphe Cintorino à l’entrée de ce village d’Erriadh du village qui s’appelait autrefois « Hara Sghira », le petit quartier (« hood »: quartier en anglais). Djerbahood, c’est une aventure artistique unique dans l’univers du street art et comme le dit si bien Mehdi Ben Cheikh : »La culture est la meilleure arme contre l’obscurantisme ».

Rodolphe Cintorino

Dans son travail, l’artiste français Rodolphe Cintorino cherche à mélanger les sources, les iconographies pour créer des liens là où il ne devrait pas en avoir. Toujours avec certains ingrédients tels que l’humour noir et la gravité, l’attraction et le rejet, il crée des objets modifiés et déconstruits qui viennent provoquer nos savoirs, nos cultures. Ce qui l’amuse, au travers d’oeuvres provocatrices et de situations performatives engagées,  c’est de chercher dans ces mêmes cultures une forme de tension afin de les faire vibrer, bousculer nos certitudes. A Erriyadh, à l’entrée du village, il a posé son installation The Hood sur le toit des anciens abattoirs, un lieu oublié devenu le nouveau haut lieu du street art international.